lundi 16 novembre 2009

Noël ne me rebute plus





L'an dernier, j'écrivais à peu près à la même date (étrange comme la vie se répète), un billet sur le temps des fêtes que je sentais arriver à grand pas.

Il faut dire d'emblée que la donne n'est pas réellement différente cette année, voire même plus complexe! J'attends un enfant, je serai très "grosse" quand arrivera le moment des festivités, et comme c'est habituellement moi qui reçois, ce fardeau continue de m'incomber puisque dans la tête des gens, le party c'est dans ma maison et pas ailleurs! J'apprécierais vraiment être invitée mais il ne semble pas que ce soit dans l'air du temps.

Mais on dirait que cette année j'ai décidé de prendre le parti de l'optimisme. J'écouterai ma fatigue, on fera simple, et si j'ai besoin d'intimité je m'organiserai pour la créer, cette bulle familiale qui m'est si précieuse.

Au-delà de toutes ces considérations pratiques, je dirais que le lieu de la magie de Noël ne se retrouve pas dans la réunion, cette année. Il est dans une paire de yeux complètement et nouvellement ébahie par tout ce qui touche la fête tant attendue. Les plus beaux petits yeux de la terre sont ceux d'un enfant dont la naïveté est encore toute intacte, devant le sapin, devant les cadeaux, les décorations, la neige et tout ce tralala dont nous nous repaissons depuis tant d'années, et qui commence par ailleurs à nous faire parfois tourner en bourrique.

Il faut voir les grandes soeurs questionner sur la marche à suivre:

- Doit-on lui dire que le Père Noël existe, vraiment? Bien sûr, et pour les 5 prochaines années minimum mes chéries!! À vous de transmettre la magie que vous avez reçue, et qui subsiste encore dans un coin de votre coeur déjà un peu aigri par l'expérience de la réalité.

- Laissera-t-on des biscuits? Qui les mangera? Et l'histoire de la cheminée? Justement mes amours, papa a refait la tête de cheminée cet automne et depuis qu'il contemple son chef-d'oeuvre, il s'applique à raconter à notre Petite Fleur comment le Grand Homme descendra par le trou qu'il a fraîchement rénové! Il ne faudrait surtout pas couper court à tant de plaisir gratuit!

- Et l'arbre, le perchera-t-on sur une table comme l'an dernier? Mais non! Notre petit bébé est de plus en plus capable de comprendre les consignes à ne pas enfreindre! Nous n'aurons qu'à placer les plus précieuses et les plus fragiles en haut de l'arbre...

Et pour finir: quand est-ce qu'on décoooooore, quand est-ce qu'on fait l'arbre!!!!!??

La magie est contagieuse. C'est l'essence même de Noël qui nous est à nouveau accessible, ce bout de tendre enfance qui goûte le bonbon à la menthe et le chocolat couvert de dorures. Quand on dit que l'enfant est une richesse, c'est à cela que je le raccroche: la possibilité de goûter encore à ce que la vie a de meilleur, à travers les joies spontanées d'un coeur encore pur.

L'autre soir, nous sommes allés à la pharmacie. En entrant j'y ai tout de suite vu une série d'albums de Noël colorés en vente à des prix ridicules. Me voilà excitée comme une puce, et Petit mari perplexe, lui qui venait d'essuyer une longue conversation sur le budget à surveiller. C'était plus fort que moi, j'imaginais l'émerveillement de bébé et ça faisait ma journée, ma semaine même. Aussitôt, j'ai tendu l'avant-bras et commencé d'empiler mes précieux achats avec un sourire tout aussi précieux dans le visage.

Ce tantôt, en guise d'activité éducative, moi et Petite Fleur allons compléter un album à collants thématique des Fêtes.

Et je me plairai à penser qu'au moins encore pour quelques années, Noël nous apportera ce qu'il promet toujours: la paix, l'amour.

mardi 10 novembre 2009

Brèves



Grosse période côté scolaire ces temps-ci! Les examens de fin d'étape, les projets de Programme International, la pression quoi! Et au travers de tout cela, les enseignants qui s'absentent pour cause de maladie - possiblement celle du code postal - et l'envie presque irrésistible de glisser nos enfants dans des zip-locs et de les garder à la maison pour les protéger des vilains microbes (comme disait dernièrement un journaliste sur cyberpresse). Dire que les années précédentes, j'appréhendais plutôt la gastro ;o)

Hier après-midi, je me suis laissée prendre au charme d'une marche qui s'est éternisée de façon prévisible pourtant, vu ma destination passablement éloignée de la maison. Nous sommes rentrées à la belle noirceur, moi et Jolie Sportive que j'avais cueillie au passage à l'école, fatiguées à souhait. Je poussais bébé et les provisions achetées, soulageant pour quelques coins de rue la grande fille de son sac d'école passablement chargé. Pas raisonnable, tsss! Mais il faisait tellement beau!!! À cette heure, une faune importante de marcheurs peuple encore les rues; des enfants qui descendent de l'autobus, des vieillards qui prennent sagement l'air sur une asphalte sèche avant de ne plus pouvoir le faire en hiver... Bref, la ville vit, malgré le soir qui s'abat de plus en plus tôt. C'est peut-être le secret pour garder le moral malgré la saison justement: continuer à vivre! Novembre tu n'y arriveras pas cette année! Je suis bien trop occupée pour m'apitoyer ;-) Malgré que ce matin, je me suis levée avec une légère séquelle de cette expédition plutôt physique pour une femme enceinte de 26 semaines: un mal de dos à force d'avoir poussé dans les nombreuses côtes. C'est une marche d'au moins 5-6 kilomètres en plus!

Au retour, Petit mari avait commencé le souper. Après quelques instants de repos, j'ai entamé la préparation de petits gâteaux au choco-banane, car les dits fruits s'en allaient vers une pente dangereuse. Ma cuisine fait le bonheur des luncheux aujourd'hui.

Petite routine habituelle ces jours-ci! On se repose des petits microbes qui ont fait récemment leur entrée dans notre maisonnette. Même la plus vieille se couche à 8:30pm et avec joie en plus! Dodiche-dodo comme dirait notre Petit Fleur!

jeudi 5 novembre 2009

Comme chez Tim Horton: Muffins aux framboises!!




Je sais, la photo est floue... mais comme la chose est délice!!!
Enfin j'ai trouvé la recette de muffin aux petits fruits qui est une réussite assurée!!!
Je ne vous la donne pas! Je vous offre plutôt le lien, qui se trouve sur le blog d'une gentille copinaute qui ne cesse de chatouiller mes papilles ;o)

mardi 3 novembre 2009

Une journée entre filles





Hier matin, il y avait pédagogique. Je trouvais cette initiative excellente à l'issue de la fin de semaine toujours fatigante de l'Halloween et du retour à l'heure normale. Mes trois princesses ont pris le temps de vivre un peu, mais les deux plus grandes avaient une idée en tête: les magasins! Jolie Sportive a grandi d'un bon pied depuis l'hiver dernier, elle termine d'user les pantalons de sa soeur qu'elle porte depuis peu, du haut de ses 10 ans, alors que l'autre les avaient étrenné au secondaire I... C'est dire la différence de grandeur: ma sportive est au moins deux ans à l'avance! Bref: elle a besoin de vêtements neufs. Sa féminité s'épanouit ces mois-ci, et l'on sent bien que l'habillement commence à prendre une importance au niveau de son identité personnelle.

La plus vieille, quant à elle, caressait une idée fixe depuis ses toutes premières paies au jardin d'enfant: un manteau d'hiver hot! Puis il fallait aller au Dollorama, au IGA, au Bureau en Gros, pour toutes sortes de raisons.

Nous voici donc, après un bon dîner végétarien derrière la cravate, en route pour le monde du capitalisme. Alors qu'avec la Grande, tout est tâtillonnage, Jolie Sportive quant à elle opte pour l'efficacité: c'est un oui, ou un non. Elle et moi enfilons, et éliminons les modèles allègrement, bébé observant ce manège bien calée dans sa poussette, tandis que l'autre trouve le moyen de s'installer avec quelques morceaux dans une cabine voisine, et me faire sortir une bonne quinzaine de fois pour émettre une opinion parfaitement inutile sur une couleur ou un modèle. Je dis inutile car au final, elle avouera ne pas pouvoir prendre tel chandail ou telle culotte parce qu'une amie a la même, ou semblable... Grrr!

Pendant que je me livre à cette course folle, j'ai tout de même le temps de me faire remarquer que je suis actuellement en compagnie de mes trois, bientôt quatre enfants, dans un lieu public. Tout coule, tout roule, nous sommes très coordonnées malgré tout. Même bébé se montre patiente et conciliante, acceptant les bisous plaqués dans le front malicieusement, ou les petits chatouillis au passage. Une maman est occupée dans la cabine d'à-côté avec sa fille un peu plus jeune que l'Ado. Elle s'applique bien volontiers à oeuvrer comme habilleuse, et je les entends rigoler parfois, tout comme nous le faisons. Elle pose discrètement un regard sur nos activités, je dirais qu'elle essaie de déterminer le nombre d'enfants qui m'accompagne. J'en tire une certaine fierté: j'en ai encore pour de longues années à m'offrir ce plaisir de voir mes filles papillonner, se mirer dans la glace, offrir des moues satisfaites, ou des yeux quémandeurs. En tant que magasineuse invétérée, je suis dans mon élément ;o)

De retour à la maison, et même pendant le trajet, nous parlons sans arrêt de la vie, de l'amour, des choses du coeur, du futur, des métiers, de la grippe et des façons de conserver la santé (!!). Grande Ado est à une étape ou elle essaie de se projeter, d'imaginer ce que sera sa vie professionnelle, sa vie de couple, ce qui l'attend bref. Je lui répète que tout, ou presque, repose entre ses mains. Elle me fait remarquer qu'elle ne connait pas beaucoup de familles fonctionnelles comme la nôtre, ou les parents sont amoureux, et le mode de vie "normal" (selon elle bien entendu ;o). Ça me fait un petit velours au passage, évidemment... Ne travaille-t-on pas si fort pour leur transmettre quelque chose? Elle assure qu'elle désire profondément un minimum de trois enfants dans sa vie d'adulte, mais qu'elle ne commencera pas aussi tôt que moi (fiou! ma belle). C'est pour moi un très bon moment de prendre discrètement le pouls de ses aspirations secrètes, de son être intérieur. Et cet être se révèle loyal, intègre, entier, avec des valeurs familiales émergentes, pour mon plus grand plaisir.

Décidément, ces journées entre filles sont à répéter. J'ai autour de moi une équipe formidable, et une si belle mission à faire advenir les conditions nécessaires à l'épanouissement maximal de chaque membre. Je commence à penser que mes filles sont durablement connectées à ce milieu sécurisant et affectueux que mon Homme et moi tissons autour d'elles. C'est ma paie, toute la raison d'être de ce à quoi je tiens.

vendredi 30 octobre 2009

L'alphabet commence par Q



Petite Fleur n'a pas encore 25 mois, mais elle ne cesse de nous impressionner de jour en jour. Tellement que parfois, j'ai un peu peur de ne pas la suivre, voire même de la retarder!

Ce matin, j'ai entrepris de lui aménager un espace/kit bricolage car elle n'aime rien de plus que le dessin, et toutes ces petites choses dont s'entourent ses grandes soeurs: collants de toutes formes et de toutes couleurs, livres, feutres... Bien entendu, elle débute: je m'assied donc avec elle et lui dessine ce qu'elle désire, pendant qu'elle m'observe ...goulûment je dirais! lol

De son côté, les œuvres en sont encore au stade de gribouillis mais je suis confiante d'avoir notre premier "bonhomme" avant Noël. Pour le moment, elle teste les différentes couleurs, qu'elle connaît toutes par leur petit nom, même le mauve ou le orange. On s'entend qu'elle ne prononce pas encore fushia, tout de même ;o)

Ce midi, j'ai eu une belle surprise. Alors que je lui écrivais son nom sur une feuille, afin de la familiariser avec l'écriture, elle m'a fait une drôle de demande. Elle me dit: "dessine tuuuu". ??? Quoi?

Sur ce, elle se lève et cours au réfrigérateur. Depuis sa fête, début octobre, il est pour elle un espace de jeu. Sa marraine lui a gentiment offert ce bidule:

C'est le Magnet-o-Lettres de Leap Frog. Un objet à batterie fredonnant une petite phrase courte pour toutes les lettres de l'alphabet. L'enfant choisit la lettre aimantée qu'il veut insérer dans l'espace et aussitôt chose faite, la chanson commence: "s c'est sssss, comme dans soupe, chaque lettre fait un son, s c'est ssss"!

Petite Fleur cherche avec application le fameux tuuuuuuuu, et déniche rapidement la lettre Q !!!! Comme si c'était chose normale, elle me regarde en haussant les épaules et l'insère dans le creux pour faire jouer sa chanson. Q c'est kkk ...

Heuuu, c'est drôlement efficace ce machin! Et le cerveau de la petiote aussi! Cela prouve une chose: il n'est jamais trop tôt pour commencer l'éveil. Je n'ambitionne pas de lui apprendre la lecture avant son entrée à l'école, mais il y a tant de plaisir dans l'apprentissage! Tant de fierté! Nul besoin de préciser que j'étais "flabergastée" et elle l'a bien senti, du haut de ses deux ans! Je lui ai demandé de me montrer la lettre de son nom et elle me l'a pointée avec succès (acquis de grand-maman lors de son dernier passage). Un enfant de cet age, ça n'oublie RIEN.

jeudi 29 octobre 2009

La pression monte



Quel sera cet automne? Et ce Noël? Je n'ai même pas décoré pour ma fête préférée, Halloween! Trop occupée à lire, m'informer, m'inquiéter. Tout ce branle-bas de combat a fini par nous atteindre: il suffit d'être en onde à la radio ou la télévision pour être inondés. D'abord il y a vaccine-ou-pas: une pression à laquelle il est difficile d'échapper! À force de tourner la question dans ma tête, j'en suis venue à l'immobilisme: on verra comment ça évolue. De toute façon, le vaccin n'est pas disponible pour tous en ce moment.

C'est là qu'entre en ligne de compte la tension quotidienne. Avant-hier, pendant que je suis à l'épicerie, Grande Ado m'appelle en panique de retour de l'école. "J'ai mal au ventre, j'ai mal à la tête, je me sens maaaaaaal!". Ça y est, de me dire! On devra faire face maintenant, c'est notre tour. Au final ce n'était réellement qu'une simple gastro-entérite (c'est rendu qu'on est contents d'avoir la gastro HA Ha Ha!). Mais tous les scénarios catastrophes qui nous sont venus à l'esprit, toutes les mesures envisagées, et la peur au ventre, toujours... C'est absolument invivable! Pourtant, si elle l'avait eu ne serait-ce qu'il y a deux semaines, nous l'aurions vécu très différemment.

Au mois de septembre, le vaccin n'était pas d'actualité mais la grippe circulait tout de même! Ce qui a changé? La campagne médiatique. Je suis tellement plus capable d'entendre parler de tout ça! Et en même temps c'est plus fort que moi! La stratégie que nous avons choisi d'adopter pour notre famille (non-vaccination pour le moment) exige de se tenir au courant de l'évolution de la situation, jour après jour!

Deux cas cette semaine à l'école de Jolie Sportive. Combien de temps pour qu'elle nous la ramène?

Mais en même temps, en mars et avril, il y en avait eu aussi!
Si le vaccin avait existé à ce moment, beaucoup se seraient précipité!
Et pourtant: les cas de grippe actuels sont tout aussi bénins qu'au printemps. Excepté qu'on est "dans la saison"...

Difficile de gérer tout ça quand on est enceinte.
Difficile d'accepter que les enfants continuent de fréquenter les écoles qui sont en ce moment des nids d'incubation.
Difficile d'échapper à la peur, tant du virus que du vaccin.

Difficile de garder son sang-froid, mais nécessaire pourtant. C'est une grippe, pas la peste bubonique! Pourtant les gens commencent à se bousculer aux points de vaccination. On voit des réactions parfaitement égoïstes, là où y a de l'homme, y a de l'hommerie, réactions du genre "je ne veux pas mourrrrir"! Des personnes âgées, pour beaucoup, qui se sentent déjà vulnérables face à la vie, tandis que la jeunesse a habituellement de son côté la force et la résilience. Des gens appellent pour avoir des passe-droits, se présentent carrément sans y être appelés, tentent de contourner le système en accompagnant une personne à risque, etc. Certains ont des attitudes carrément révoltantes. C'est ça la panique. Créé de toute pièce par la sur-information, la pression gouvernementale qui s'était initialement opérée face à la crainte d'une résistance à la vaccination dans la population. Maintenant, allons-nous rassurer les gens? Allons-nous relativiser? Insister sur le caractère bénin de la très grande majorité des cas? Parler de la faible incidence de ce virus, au final, dans les pays où l'hiver a déjà frappé plus tôt dans l'année? Non, il faut croire que les médias apprécient ce climat de sensationnalisme. J'en suis écœurée. Profondément.

Le virus du Nil (rendu où lui??), la vache folle (on en parle plus?), le SRAS (évanoui dans la nature?), la listériose (vieil ami s'il en est un), C difficile (c'est réglé cette affaire-là?) et aujourd'hui la grippe H1N1! Est-ce encore une grosse bulle médiatique? Parions que oui.

Par contre, mes ulcères d'estomacs eux, seront bien réels.

Je vous prie d'excuser ce billet de plus sur la blogosphère. Considérez-le comme une thérapie, un exutoire, une soupape de sureté.

mardi 27 octobre 2009

Le paradis pour un père et sa fille





Des bonnes galettes aux pépittes de caramel, du temps devant soi, un jeu de dame et une maison chaude :-)

samedi 24 octobre 2009

Se prémunir contre les infections: ça coûte pas cher d'essayer!!



L'heure n'est pas au consensus. L'on peut être pro ou anti-vaccination, téméraires comme terrorisés, lire à droite ou à gauche, pencher pour oui un jour et non le lendemain. C'est un réel débat de société, à saveur médicale, qui se joue actuellement.

En attendant, l'hiver est à nos portes, et grippe ou rhume, il n'est jamais plaisant d'être malade. J'ai déniché sur ce site quelques trucs auxquels j'adhère complètement. Je les mets d'ailleurs pas mal tous déjà en pratique. Ce sont des petits gestes qui diminuent (rien ne peut jamais garantir à 100%) les risques d'infection. Je vous les partage avec générosité :oD Vous pouvez également les trouver à l'adresse insérée dans le texte. La partie "si vous avez des symptômes" présente à mon avis un intérêt plus nouveau.


Se protéger autrement de la grippe ou du H1N1

En cette période critique ou plusieurs se posent des questions sur les effets secondaires de la vaccination, voici des gestes simples qui peuvent nous aider à nous prévenir de la grippe ou à diminuer toute prolifération du virus en cas d’infection.

Il faut savoir que le H1N1 tout comme les autres types de grippes, infectent les conduits respiratoires et que les seuls portails d’entrée sont les narines et la bouche/gorge.

Pour se prévenir:

1. Se laver les mains fréquemment.

2. Éviter de se mettre les mains dans la figure inutilement.

3. Manger des aliments et boire des jus riches en Vitamine C – On peut aussi prendre des capsules de vitamines C enrichi au Zinc.

4. La vitamine D3 est aussi l’un des suppléments les plus efficaces pour traverser la période hivernale et pour notre santé en générale.

Si vous avez des symptômes : (j'ai laissé la partie anglaise qui donne bcp plus de précision)

1. Se gargariser la bouche, deux fois par jour avec de l’eau salée, ou bien du Listerine si vous ne faites pas confiance à l’eau salée. Gargariser prévient la prolifération du virus. Gargle twice a day with warm salt water (use Listerine if you don’t trust salt). H1N1 takes 2-3 days after initial infection in the throat/ nasal cavity to proliferate and show characteristic symptoms. Simple gargling prevents proliferation. In a way, gargling with salt water has the same effect on a healthy individual that Tamiflu has on an infected one. Don’t underestimate this simple, inexpensive and powerful preventative method.

2. Se nettoyer les narines avec de l’eau tiède, salée, soit avec des tiges de coton trempée dans l’eau salée ou à l’aide d’un Rhino Horn ( c’est un outil très efficace qui peut aussi réduire les symptômes dû aux allergies, à l’asthme et à la sinusite ). Clean your nostrils at least once every day with warm salt water. Use Cu-tip or Rhino Horn – It’s very effective in bringing down viral population.

3. Boire des liquides chauds, thé, tisane, etc. Cela a le même effet que de se gargariser, mais en plus, cela pousse les virus vers l’estomac, là où ils ne peuvent pas survivre. Drink as much of warm liquids as you can. Drinking warm liquids has the same effect as gargling, but in the reverse direction. They wash off proliferating viruses from the throat into the stomach where they cannot survive, proliferate or do any harm.

Tous ces moyens sont à notre portée et peuvent nous éviter de nous rendre à l’hôpital inutilement.


C'était mon petit clin d'oeil du moment à l'ambiance actuelle dans laquelle nous sommes constamment replongée.

Prenez soin de vous autres!

jeudi 22 octobre 2009

Candeur devant la blancheur



Ce matin, l'heure était à l'émerveillement. Pas pour moi, qui voit déjà se profiler des moments moins agréables tels que le déneigement de l'auto, parfois même le dés-enlisage, puisque j'habite au pays de l'hiver. Ni pour Grande Ado qui est restée au bercail en raison d'un, fictif ou réel, mal de ventre: comme par hasard, le malaise survenant drette le même matin que son test d'endurance à la course en éducation physique... misère! Bah, j'aimais pas cela non plus donc je comprends un peu: elle se reprendra aux trois autres!

L'émerveillement était pour notre Petite Fleur. SA première neige à vie! Je veux dire, sa première expérience consciente de neige! Après le premier aperçu au sol, depuis la fenêtre de l'étage, nous descendons en bas et j'ouvre la porte pour cueillir un peu de matière (mon cerveau avait envie d'écrire autre chose commençant par m) précieuse et la lui présenter respectueusement. Mouvement de recul devant l'inconnu, mademoiselle ne veut pas toucher. Tanpis, je laisse rouler ma balle par terre, ce qui fait immédiatement la joie du chien. Curieuse, elle touche du doigt timidement. Un peu plus tard, lorsque sa grande soeur proposera la première initiation totale à l'extérieur, c'est la ronde: un-deux-trois-go chante bébé à tue-tête! Il fallait voir avec quelle concentration elle nous observait en train de faire les préparatifs d'usage (ajustement des bottes, des mitaines, etc).

Puis, dehors dans le vent frais du matin, l'émerveillement.



L'hiver est vraiment une saison faite pour l'enfance.

lundi 19 octobre 2009

La ménagère en moi




...a horreur de "perdre" un aliment gâté, oublié, ou en quantité insuffisante pour être utilisé efficacement. Je suis une vraie raide dingue du ménage du frigo: ordre, méthode et plein-emploi.

C'est ainsi qu'hier, sans dépenser un seul penny et à partir de petits restants, j'ai pu tirer de mon frigo un excellent potage de citrouille/carottes et de délirantes galettes à la crème sure et caramel. Nous avions mangé un chili la semaine dernière et un demi-pot de crème sure trainait dans le fond des tablettes, menaçant de sombrer dans une cruelle négligence. Faites à partir d'une recette glanée au hasard sur internet, je vous jure qu'elles étaient complètement, magnifiquement, superbement délicieuses, ces galettes. Et quel sentiment de profonde satisfaction: voilà nos dollars bien réinvestis! Bien mieux que de la moisissure!

Il me reste encore un petit fond de lait Eagle brand (concentré sucré)... Certainement, je vais trouver un petit dessert à concocter vite fait pour mes oisillons, ce soir!

Par les temps qui courent, le moindre aliment doit être exploité au maximum si l'on ne veut pas grossir inutilement une facture déjà follement enflée. Mes galettes, coût 0$ si l'on considère que j'avais déjà fait une première utilisation de l'ingrédient en question, m'ont fait sauver plus de trois dollars, le prix d'une boite de biscuit.

Et comme la bouffe disparaît à la vitesse grand V dans les grosses familles, inutile de dire que c'est utile de cuisiner souvent/rapidement/efficacement et intelligemment.

Tranche de vie!
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